Balaam déclare qu'il a reçu l'ordre de bénir Israël et que cette bénédiction vient du Seigneur lui-même. Il affirme qu'il ne peut pas annuler ou changer cette bénédiction divine.
Une fois qu'une bénédiction ou une vérité est établie, ne tentez pas de la contredire ou de la modifier pour des raisons personnelles.
Dans ce chapitre
Voir tout →Le Seigneur se manifesta à Balaam, lui indiqua le message qu’il devait prononcer, puis il lui ordonna de retourner auprès de Balac.
17Balaam rejoignit donc Balac, qui se tenait toujours près de ses sacrifices en compagnie des chefs moabites. Balac lui demanda: «Qu’a déclaré le Seigneur?»
18Alors Balaam prononça ce poème: «Lève-toi, Balac, fils de Sippor, écoute-moi attentivement!
19Dieu n’est pas un homme pour mentir, il n’est pas un être humain pour changer d’opinion. Il n’affirme jamais rien sans tenir parole, ce qu’il promet, il le réalise.
21Le Seigneur ne discerne aucun mal, aucune injustice dans le peuple d’Israël. Il est leur Dieu, il habite au milieu d’eux, il reçoit leur ovation royale.
22C’est lui qui les a fait sortir d’Égypte avec une force irrésistible, comme celle du buffle.
23La divination et ses pratiques ne sont pas en usage parmi les Israélites; en temps voulu, ils apprennent tout ce que Dieu accomplit.
24Ce peuple se lève comme un lion: il dévore la chair de sa proie, il boit le sang de sa victime, et ensuite seulement il se recouche.»
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Explorer →"Ce n’est pas avec des paroles qu’on peut corriger un serviteur, car, même s’il comprend ce qu’on lui dit, il n’obéira pas."
"Les Israélites agissaient exactement comme le Seigneur l’avait ordonné à Moïse: ils campaient près de leurs étendards, et partaient dans l’ordre indiqué, par clans et par familles."
"Si vous êtes bien disposés, si vous m’écoutez, vous pourrez vous nourrir des bons produits du pays."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Nombres
Ancien Testament
Le livre des Nombres couvre les quarante années d'errance d'Israël dans le désert du Sinaï jusqu'aux plaines de Moab. Son nom vient des deux recensements du peuple qui l'encadrent. Il illustre la tension entre l'infidélité humaine et la fidélité divine, menant la première génération à la mort en chemin.