Moïse et le prêtre Élazar acceptent les offrandes d'or des officiers, reconnaissant leur geste de gratitude envers le Seigneur.
Accueillir les expressions de gratitude et les contributions volontaires.
Dans ce chapitre
Voir tout →Sur la part attribuée aux Israélites, Moïse préleva une redevance d’un être humain sur cinquante, et d’une bête sur cinquante; et, selon l’ordre qu’il avait reçu du Seigneur, il la remit aux lévites, qui s’occupent de la demeure du Seigneur.
48Les chefs militaires, commandants de régiments et de compagnies, se réunirent auprès de Moïse
49et ils lui dirent: «Nous avons fait le compte des combattants placés sous nos ordres: il n’en manque aucun.
50C’est pourquoi nous apportons des offrandes pour le Seigneur, afin que nos vies soient préservées; chacun de nous offre les objets d’or qu’il a trouvés: chaînettes, bracelets, anneaux, boucles d’oreille et colliers.»
52Le poids total des objets offerts au Seigneur par les officiers fut d’environ 170 kilos.
53Quant aux simples soldats, chacun garda pour lui-même le butin qu’il avait ramassé.
54Moïse et Élazar déposèrent tous les objets d’or offerts par les officiers dans la tente de la rencontre, afin que le Seigneur n’oublie pas les Israélites.
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Explorer →"Philippe alla le dire à André, puis tous deux allèrent le dire à Jésus."
"Quel malheur de voir ces gens qui déclarent bien ce qui est mal, et mal ce qui est bien! Ils prétendent clair ce qui est sombre, et sombre ce qui est clair. De ce qui est doux ils font quelque chose d’amer, et de ce qui est amer quelque chose de doux."
"Hélas pour vous qui vivez tranquilles à Sion, et pour vous qui habitez sans soucis sur la colline de Samarie! Vous êtes, paraît-il, l’élite de la première des nations. Et dire que les Israélites se tournent vers des gens comme vous!"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Nombres
Ancien Testament
Le livre des Nombres couvre les quarante années d'errance d'Israël dans le désert du Sinaï jusqu'aux plaines de Moab. Son nom vient des deux recensements du peuple qui l'encadrent. Il illustre la tension entre l'infidélité humaine et la fidélité divine, menant la première génération à la mort en chemin.