Ce verset continue la liste des prêtres, en se concentrant sur Azaria et traçant sa lignée jusqu'à Ahitoub, le responsable du temple, soulignant l'importance de son héritage sacerdotal et de sa légitimité.
Comprendre que les responsabilités spirituelles sont souvent transmises à travers des lignées de service.
Dans ce chapitre
Voir tout →De la tribu de Benjamin, il y avait Sallou, fils de Mechoullam, petit-fils de Hodavia et arrière-petit-fils de Hassenoua;
8Ibnéya, fils de Yeroam; Éla, fils d’Ouzi et petit-fils de Mikri; Mechoullam, fils de Chefatia, petit-fils de Réouel et arrière-petit-fils d’Ibnia.
9Tous ces hommes étaient des chefs dans leurs familles respectives. Les Benjaminites installés à Jérusalem étaient au nombre de 956.
10De la classe des prêtres, il y avait Yedaya, Yoyarib, Yakin,
12il y avait aussi Adaya, dont les ancêtres étaient Yeroam, Pachehour et Malkia; il y avait encore Massaï, dont les ancêtres étaient Adiel, Yazéra, Mechoullam, Mechillémith et Immer.
13Avec les autres prêtres, ces chefs de familles étaient au nombre de 1 760, tous hommes de valeur s’occupant du service du temple.
14De la classe des lévites, il y avait Chemaya, dont les ancêtres en ligne directe étaient Hachoub, Azricam et Hachabia, du clan de Merari;
15il y avait aussi Bacbaccar, Hérech, Galal et Mattania, dont les ancêtres étaient Mika, Zikri et Assaf;
Sur le même thème
Explorer →"1 247 hommes du clan de Pachehour;"
"Ensuite venaient des prêtres porteurs de trompettes. Zacharie, descendant d’Assaf par Zakour, Mikaya, Mattania, Chemaya et Yonatan,"
"Vous savez sûrement que ceux qui sont en fonction dans le temple reçoivent leur nourriture du temple, et que ceux qui présentent les sacrifices sur l’autel reçoivent leur part de ces sacrifices."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Premier livre des Chroniques
Ancien Testament
Premier tome de l'œuvre du Chroniste, ce livre retrace l'histoire d'Israël depuis Adam jusqu'à la fin du règne de David, en insistant sur le culte et la préparation du Temple. Contrairement à Samuel, il présente un portrait idéalisé de David, dépouillé de ses fautes. Il est écrit pour une communauté post-exilique en quête d'identité.