Ce verset commence la liste des lévites réinstallés à Jérusalem, nommant Chemaya et traçant sa lignée jusqu'au clan de Merari, l'une des trois grandes familles lévitiques, soulignant leur rôle dans le service du temple.
Comprendre la structure et la division des rôles au sein du service religieux.
Dans ce chapitre
Voir tout →De la classe des prêtres, il y avait Yedaya, Yoyarib, Yakin,
11et Azaria, dont les ancêtres en ligne directe étaient Hilquia, Mechoullam, Sadoc, Merayoth et Ahitoub, le responsable du temple;
12il y avait aussi Adaya, dont les ancêtres étaient Yeroam, Pachehour et Malkia; il y avait encore Massaï, dont les ancêtres étaient Adiel, Yazéra, Mechoullam, Mechillémith et Immer.
13Avec les autres prêtres, ces chefs de familles étaient au nombre de 1 760, tous hommes de valeur s’occupant du service du temple.
15il y avait aussi Bacbaccar, Hérech, Galal et Mattania, dont les ancêtres étaient Mika, Zikri et Assaf;
16il y avait encore Obadia, dont les ancêtres étaient Chemaya, Galal et Yedoutoun, et enfin Bérékia, fils d’Assa et petit-fils d’Elcana, qui habitait dans le territoire dépendant de la ville de Netofa.
17Parmi les portiers, il y avait Challoum, le responsable, et ses frères Accoub, Talmon et Ahiman.
18Ce sont leurs descendants qui sont encore aujourd’hui en fonction à la porte orientale, la porte du roi. Leurs ancêtres avaient été portiers du camp des lévites.
Sur le même thème
Explorer →"Prenez bien garde de ne jamais négliger les lévites, aussi longtemps que vous vivrez dans votre pays."
"le chef Chemaya et 200 autres membres du clan d’Élissafan;"
"ainsi que Hachabia, accompagné de Yechaya, du clan de Merari, avec ses frères et leurs fils, soit 20 hommes."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Premier livre des Chroniques
Ancien Testament
Premier tome de l'œuvre du Chroniste, ce livre retrace l'histoire d'Israël depuis Adam jusqu'à la fin du règne de David, en insistant sur le culte et la préparation du Temple. Contrairement à Samuel, il présente un portrait idéalisé de David, dépouillé de ses fautes. Il est écrit pour une communauté post-exilique en quête d'identité.