Ce verset détaille la lignée de Challoum, le portier principal, le reliant à Coré, et explique que sa famille avait une longue histoire de service en tant que gardiens de l'entrée du lieu de culte, depuis la tente de la rencontre.
Reconnaître l'héritage de service et la fidélité à une vocation transmise.
Dans ce chapitre
Voir tout →il y avait aussi Bacbaccar, Hérech, Galal et Mattania, dont les ancêtres étaient Mika, Zikri et Assaf;
16il y avait encore Obadia, dont les ancêtres étaient Chemaya, Galal et Yedoutoun, et enfin Bérékia, fils d’Assa et petit-fils d’Elcana, qui habitait dans le territoire dépendant de la ville de Netofa.
17Parmi les portiers, il y avait Challoum, le responsable, et ses frères Accoub, Talmon et Ahiman.
18Ce sont leurs descendants qui sont encore aujourd’hui en fonction à la porte orientale, la porte du roi. Leurs ancêtres avaient été portiers du camp des lévites.
20Pinhas, fils d’Élazar, avait été leur chef auparavant, car le Seigneur était avec lui.
21Zacharie, fils de Mechélémia, était aussi un des portiers de la tente de la rencontre.
22Au total, ceux qui avaient été choisis comme portiers étaient au nombre de 212. Ils étaient enregistrés dans leurs villages d’origine. C’est David et le prophète Samuel qui avaient attribué à leurs ancêtres ces postes de confiance;
23ils conservèrent donc de génération en génération les fonctions de portiers et de gardiens du sanctuaire du Seigneur.
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Explorer →"Challoum, fils de Yabech, devint roi d’Israël pendant la trente-neuvième année du règne d’Azaria sur Juda; mais il ne régna qu’un mois à Samarie."
"Du répertoire du chef de chorale. Psaume appartenant au recueil de la confrérie de Coré."
"Parmi les portiers, il y avait Challoum, le responsable, et ses frères Accoub, Talmon et Ahiman."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Premier livre des Chroniques
Ancien Testament
Premier tome de l'œuvre du Chroniste, ce livre retrace l'histoire d'Israël depuis Adam jusqu'à la fin du règne de David, en insistant sur le culte et la préparation du Temple. Contrairement à Samuel, il présente un portrait idéalisé de David, dépouillé de ses fautes. Il est écrit pour une communauté post-exilique en quête d'identité.