Ce verset donne le nombre total de 212 portiers, enregistrés dans leurs villages, et attribue l'établissement de ces postes de confiance à David et au prophète Samuel, soulignant l'origine royale et prophétique de cette organisation.
Reconnaître l'importance de la planification et de la désignation par des leaders sages pour la pérennité des services.
Dans ce chapitre
Voir tout →Ce sont leurs descendants qui sont encore aujourd’hui en fonction à la porte orientale, la porte du roi. Leurs ancêtres avaient été portiers du camp des lévites.
19Challoum, fils de Coré, petit-fils d’Abiassaf et arrière-petit-fils de Coré, ainsi que les autres membres de la famille de Coré, étaient chargés de surveiller l’entrée de la tente de la rencontre, comme leurs ancêtres l’avaient été dans le camp du peuple du Seigneur.
20Pinhas, fils d’Élazar, avait été leur chef auparavant, car le Seigneur était avec lui.
21Zacharie, fils de Mechélémia, était aussi un des portiers de la tente de la rencontre.
23ils conservèrent donc de génération en génération les fonctions de portiers et de gardiens du sanctuaire du Seigneur.
24Il y avait des portiers attitrés à chacune des quatre portes, à l’est, à l’ouest, au nord et au sud.
25D’autres portiers, vivant dans leurs villages respectifs, venaient à intervalles réguliers accomplir avec eux le service de garde pendant une semaine.
26En effet, il y avait quatre chefs portiers permanents. C’étaient des lévites, qui avaient la responsabilité des locaux et des trésors du temple.
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Explorer →"Poème chanté appartenant au recueil de David. Prière qu’il prononça dans la caverne."
"David, pris d’un désir soudain, demanda: «Qui m’apportera à boire de l’eau provenant de la citerne située à la porte de Bethléem?»"
"Ainsi David devint de plus en plus puissant, car le Seigneur, le Dieu de l’univers, était avec lui."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Premier livre des Chroniques
Ancien Testament
Premier tome de l'œuvre du Chroniste, ce livre retrace l'histoire d'Israël depuis Adam jusqu'à la fin du règne de David, en insistant sur le culte et la préparation du Temple. Contrairement à Samuel, il présente un portrait idéalisé de David, dépouillé de ses fautes. Il est écrit pour une communauté post-exilique en quête d'identité.