Ce verset dépeint la brutalité de la conquête de Babylone. Quiconque sera trouvé ou capturé sera impitoyablement tué par les envahisseurs, soulignant la violence et l'absence de pitié.
Comprenez les horreurs de la guerre et la nécessité de la paix.
Dans ce chapitre
Voir tout →«J’interviendrai, dit le Seigneur, contre la méchanceté du monde, contre les crimes des méchants. Je mettrai fin à l’orgueil des insolents, et je rabattrai la fierté des tyrans.
12Je rendrai les humains plus rares que l’or fin, plus rares que l’or d’Ofir.»
13Le ciel sera ébranlé, la terre sursautera sur place, sous l’effet de la colère du Seigneur de l’univers, le jour où éclatera son ardente indignation.
14Alors on croira voir des gazelles effarouchées ou des moutons sans surveillance: chacun rejoindra son peuple, chacun regagnera son pays.
16Ils verront leurs enfants écrasés, leurs maisons pillées, leurs femmes violées.
17«Je vais leur susciter des ennemis, les Mèdes, ces gens indifférents à l’argent et qui font fi de l’or, dit le Seigneur.
18Leurs flèches abattent les jeunes gens; ils n’épargnent pas les nouveau-nés, ils sont sans pitié pour les enfants.»
19Babylone, joyau de l’empire, fière parure des Babyloniens, subira le bouleversement que Dieu a infligé jadis à Sodome et à Gomorrhe.
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Explorer →"Barac poursuivit les chars et l’armée ennemis jusqu’à Harocheth-Goïm. Les troupes de Sisra furent massacrées: il n’en resta pas un seul homme."
"C’est pourquoi je vous combats par le message des prophètes, et je vous annonce que vous allez au massacre. Ma sentence va jaillir claire comme le jour."
"De la ville d’Aroër sur l’Arnon et de l’autre ville située dans la même vallée, jusqu’au pays de Galaad, aucune ville ne fut assez forte pour nous résister. Le Seigneur notre Dieu les a toutes livrées en notre pouvoir."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.