Ce verset continue la description de la désolation de Babylone, qui deviendra un refuge pour les animaux sauvages et les créatures du désert. Les maisons autrefois habitées seront hantées par des bêtes, symbolisant la transformation en ruines sauvages.
Observez comment la nature peut reprendre ses droits sur les œuvres humaines abandonnées.
Dans ce chapitre
Voir tout →«Je vais leur susciter des ennemis, les Mèdes, ces gens indifférents à l’argent et qui font fi de l’or, dit le Seigneur.
18Leurs flèches abattent les jeunes gens; ils n’épargnent pas les nouveau-nés, ils sont sans pitié pour les enfants.»
19Babylone, joyau de l’empire, fière parure des Babyloniens, subira le bouleversement que Dieu a infligé jadis à Sodome et à Gomorrhe.
20Pour toujours Babylone restera dépeuplée, de siècle en siècle inhabitée. Même les nomades n’y dresseront pas leur tente, même les bergers n’y feront pas de halte.
22Les hyènes trouveront un abri dans les châteaux de la ville, et les chacals dans ses palais d’agrément. Le moment est proche, il arrive, Babylone n’aura pas un seul jour de sursis.
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Explorer →"Il menace la mer et la voici à sec, il vide les fleuves de leur eau. Alors les pâturages du Bachan et les pentes du Carmel jaunissent, les fleurs du Liban se flétrissent."
"C’est là encore que le serpent a son nid, qu’il dépose ses œufs et surveille leur éclosion. C’est là enfin que les vautours se rassemblent en troupe."
"Ni homme ni bête ne s’y aventureront plus; pendant quarante ans on n’y rencontrera aucune créature vivante."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.