Ce verset contraste le luxe et la splendeur passés du tyran avec sa condition actuelle dans le monde des morts. Ses richesses sont remplacées par la pourriture et la vermine, soulignant la vanité des biens matériels face à la mort.
Ne vous attachez pas excessivement aux biens matériels, car ils sont éphémères et ne vous accompagneront pas au-delà de la vie.
Dans ce chapitre
Voir tout →La terre tout entière a enfin trouvé le calme, on éclate en cris de joie.
8Les arbres aussi se réjouissent de la fin du tyran. Les cyprès lui disent, avec les cèdres du Liban: «Depuis que tu es dans la tombe, on ne monte plus nous abattre.»
9En bas, dans le monde des morts, on s’agite à cause de toi, tyran, en prévision de ta venue. Pour toi on réveille les ombres, tous ceux qui avaient été de grands chefs sur la terre; on fait lever de leur trône tous les rois des nations.
10Ils prennent tous la parole et te disent: «Toi aussi, te voilà sans force, dans le même état que nous!»
12Comment est-ce possible? Te voilà tombé du haut du ciel, toi l’astre brillant du matin! Te voilà jeté à terre, toi le vainqueur des nations!
13Tu te disais: «Je monterai jusqu’au ciel, je hisserai mon trône plus haut que les étoiles de Dieu, je siégerai sur la montagne où les dieux tiennent leur conseil, à l’extrême nord.
14Je monterai au sommet des nuages, je serai l’égal du Dieu très-haut.»
15Mais c’est au monde des morts, jusqu’au fond de la fosse, que tu as dû descendre.
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Explorer →"Moïse, le serviteur du Seigneur, mourut là, dans le pays de Moab, comme le Seigneur l’avait annoncé."
"Mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas."
"Jésus enseignait tous les jours dans le temple. Les chefs des prêtres, les maîtres de la loi, ainsi que les notables du peuple, cherchaient à le faire mourir."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.