Sidon est humiliée. La "mer" (symbolisant peut-être Tyr ou la source de sa prospérité) exprime son refus de "mettre au monde" de nouveaux navires ou de nouvelles richesses, signifiant la fin de sa capacité à générer du commerce et de la vie.
Réfléchissez aux sources de votre prospérité et à ce qui se passe lorsque ces sources se tarissent.
Dans ce chapitre
Voir tout →Message intitulé “Tyr”. «Navires de haute mer, entonnez une complainte, car tout est détruit, il n’y a plus de maisons.» C’est à leur arrivée de l’île de Chypre, qu’ils ont appris cette nouvelle.
2«Restez muets de stupeur, vous qui habitez la côte, vous les marchands de Sidon, dont les envoyés traversent
3la haute mer.» Ce que l’on semait le long du Nil, c’est Sidon qui le récoltait; c’est à elle que revenait le bénéfice des nations.
5A cette nouvelle, l’Égypte sera prise de douleurs, comme lorsqu’elle apprendra ce qui est arrivé à Tyr.
6«Traversez la mer jusqu’à Tarsis, entonnez une complainte, vous qui habitez la côte.
7Est-ce bien là votre ville jadis si animée, d’origine si ancienne, la ville qui était allée coloniser des régions lointaines?»
8Tyr distribuait des couronnes de roi, ses marchands étaient autant de princes, ses commerçants comptaient parmi les gens que le monde honore. Qui donc a décidé sa ruine?
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Explorer →"Eh bien, aussi vrai que je suis vivant, je l’affirme, moi, le Seigneur de l’univers, le Dieu d’Israël: Moab et Ammon seront détruits comme les villes de Sodome et de Gomorrhe; sur leur territoire à tout jamais désert, il n’y aura plus que plantes épineuses et mines de sel. Les survivants de mon peuple viendront les piller et s’emparer de leur pays.»"
"A sa mort, Yaïr fut enterré à Camon."
"«J’ai maintenant cent vingt ans; je ne suis plus en état de vous diriger. D’ailleurs le Seigneur m’a dit que je ne franchirai pas le Jourdain."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.