La main protectrice et favorable du Seigneur est sur Sion (la montagne de Dieu), tandis que Moab, un ennemi traditionnel d'Israël, est humilié et piétiné comme de la paille dans une fosse à fumier. Cela contraste la protection divine avec le jugement des ennemis.
Faites confiance à la protection divine et reconnaissez que les ennemis de Dieu finiront par être humiliés.
Dans ce chapitre
Voir tout →Sur le mont Sion, le Seigneur de l’univers offrira à tous les peuples un banquet de viandes grasses arrosé de vins fins – des viandes tendres et grasses, des vins fins bien clarifiés –.
7C’est là qu’il supprimera le voile de deuil que portaient les peuples, le rideau de tristesse étendu sur toutes les nations.
8Il supprimera la mort pour toujours. Le Seigneur Dieu essuiera les larmes sur tous les visages. Dans l’ensemble du pays, il enlèvera l’affront que son peuple a subi. Voilà ce qu’a promis le Seigneur.
9On dira ce jour-là: «C’est lui qui est notre Dieu. Nous comptions patiemment sur lui et il nous a sauvés. Oui, c’est dans le Seigneur que nous avons mis notre espoir. Quelle joie, quelle allégresse de l’avoir comme Sauveur!
11Et là, il agite les bras, on dirait un nageur. Mais malgré ses mouvements le Seigneur rabat sa fierté.
12Quant à tes murailles, Moab, ces hautes fortifications, le Seigneur les a renversées, rabattues, jetées à terre dans la poussière.
Sur le même thème
Explorer →"Le Seigneur ouvre sa réserve; avec les armes qu’il en tire il va montrer sa fureur. Au pays de Babylone on va voir le travail du Seigneur, le Dieu de l’univers."
"Son feuillage était magnifique; il portait des fruits si abondants que tout être y trouvait de quoi se nourrir. Les bêtes des champs s’abritaient sous son ombre, les oiseaux faisaient leurs nids dans ses branches. Toute créature tirait de lui sa subsistance."
"Puis j’entendis une voix qui venait de l’autel et disait: «Oui, Seigneur Dieu tout-puissant, tes jugements sont vrais et justes!»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.