Moab, dans sa détresse, agite les bras comme un nageur qui se débat, mais malgré ses efforts, le Seigneur humilie son orgueil. Cela illustre l'impuissance de l'ennemi face à la puissance divine.
Ne vous fiez pas à votre propre force ou orgueil face aux défis, mais reconnaissez la puissance supérieure de Dieu.
Dans ce chapitre
Voir tout →C’est là qu’il supprimera le voile de deuil que portaient les peuples, le rideau de tristesse étendu sur toutes les nations.
8Il supprimera la mort pour toujours. Le Seigneur Dieu essuiera les larmes sur tous les visages. Dans l’ensemble du pays, il enlèvera l’affront que son peuple a subi. Voilà ce qu’a promis le Seigneur.
9On dira ce jour-là: «C’est lui qui est notre Dieu. Nous comptions patiemment sur lui et il nous a sauvés. Oui, c’est dans le Seigneur que nous avons mis notre espoir. Quelle joie, quelle allégresse de l’avoir comme Sauveur!
10La main favorable du Seigneur repose bien sur cette montagne!» Mais Moab est piétiné sur place, comme de la paille qu’on foulerait aux pieds dans une fosse à fumier.
12Quant à tes murailles, Moab, ces hautes fortifications, le Seigneur les a renversées, rabattues, jetées à terre dans la poussière.
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Explorer →"Je changerai leur sort et leur permettrai de revenir en Haute-Égypte, leur pays d’origine. Ils y établiront un modeste royaume,"
"Ah, Rabba, fille rebelle! tu te vantais de ta vallée, de ta luxuriante vallée; tu te fiais à tes réserves. «Qui oserait m’attaquer?», demandais-tu."
"Quant à Peninna, l’autre femme, elle cherchait sans cesse à vexer Anne pour l’humilier de n’avoir pas d’enfant."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.