Dieu déclare qu'il n'est plus en colère contre sa vigne, mais qu'il agira contre les épines et les ronces (le mal et l'impureté) qui pourraient s'y trouver, les consumant par le feu.
Permettez à Dieu de purifier votre vie des 'épines et ronces' qui vous empêchent de porter du fruit, même si cela implique un processus difficile.
Dans ce chapitre
Voir tout →Ce jour-là, le Seigneur prendra sa grande, sa terrible, sa puissante épée, pour intervenir contre le monstre Léviatan, le serpent tortueux, insaisissable; et il tuera ce dragon des mers.
2Ce jour-là, entonnez un chant en l’honneur de la vigne au vin délicieux.
3«C’est moi, le Seigneur, qui suis son gardien. Je l’arrose au bon moment, je la garde jour et nuit pour empêcher toute incursion.
5à moins qu’on ne se place sous ma protection, et qu’on ne fasse la paix avec moi, oui, la paix avec moi!»
6Dans les temps à venir, le peuple de Jacob poussera de nouvelles racines, Israël sera florissant et s’épanouira, couvrant le monde de ses fruits.
7Le Seigneur a-t-il frappé les siens comme il l’a fait pour ceux qui les frappaient? Ou les a-t-il mis à mort comme il l’a fait pour ceux qui les mettaient à mort?
8Non, mais il les a condamnés à l’exil, à la déportation. D’un souffle terrible, en un jour de vent d’est, il les a chassés.
Sur le même thème
Explorer →"les Syriens par-devant, les Philistins par-derrière. Et ceux-ci ont dévoré Israël à belles dents. Mais la colère du Seigneur ne cesse pas pour autant, et son poing reste menaçant."
"Balac dit à Balaam: «Que m’as-tu fait là? Je t’amène ici pour maudire mes ennemis et tu les couvres de bénédictions!»"
"A mon tour, je vais frapper du poing et donner libre cours à ma colère. C’est moi, le Seigneur, qui vous parle.»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.