Les dieux païens sont décrits comme faibles et incapables de sauver leurs propres statues, et encore moins leurs adorateurs. Ils sont eux-mêmes emmenés en déportation, prouvant leur totale impuissance face à la souveraineté de Dieu.
Reconnais que seul le vrai Dieu a le pouvoir de sauver et de protéger, et ne te fie pas à des entités sans vie.
Dans ce chapitre
Voir tout →Le dieu Bel a faibli, le dieu Nébo fléchit. Leurs statues sont confiées à des bêtes de somme. Ce qu’on portait en procession n’est plus qu’un chargement, un lourd fardeau pour des animaux fatigués.
3Écoutez-moi, gens d’Israël, survivants du peuple de Jacob, vous dont je me suis chargé depuis votre naissance, vous que j’ai portés dès que vous avez vu le jour.
4Je resterai le même jusqu’à votre vieillesse, je vous soutiendrai jusqu’à vos cheveux blancs. C’est moi qui vous ai faits, c’est moi qui vous porterai. Oui, je me chargerai de vous et je vous sauverai.
5A qui pouvez-vous me comparer? A qui allez-vous m’assimiler? Avec qui me mettre en balance pour établir des ressemblances?
6Voici des gens qui vident leur bourse. Ils pèsent l’argent et l’or, ils embauchent un orfèvre pour qu’il leur confectionne un dieu auquel ils feront des prières en s’inclinant devant lui.
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Explorer →"De la fumée, dit le Sage, tout n’est que fumée, tout part en fumée."
"Les fabricants d’idoles sont tous des nullités. Et leurs chers objets ne servent absolument à rien: ce sont leurs témoins à eux, mais des témoins qui ne voient rien, qui ne savent rien et les laisseront bien déçus."
"En effet, il donne à celui qui lui est agréable la sagesse, la connaissance et la joie. Mais il charge celui qui lui désobéit d’amasser des biens pour celui qui lui est agréable. Cela encore n’est que fumée, course après le vent."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.