Ce verset prophétise un jugement futur, non plus contre Israël, mais contre la nation qui a servi d'instrument de la colère divine (l'Assyrie). Elle aussi connaîtra la destruction et l'obscurité, comme une mer en furie. Cela montre que Dieu est juste envers toutes les nations, et que même les instruments de son jugement ne sont pas au-dessus de sa loi.
Comprendre que la justice divine s'applique à tous, et que personne n'est exempt de rendre des comptes, même ceux qui semblent puissants.
Dans ce chapitre
Voir tout →Le Seigneur dresse un signal pour des nations lointaines; il siffle pour faire venir cette troupe depuis le bout du monde. La voilà qui se hâte et arrive au plus vite.
27Il n’y a personne chez elle qui se sente fatigué, personne qui traîne les pieds, personne qui somnole, personne qui s’endorme; aucun ceinturon n’est débouclé, aucun lacet desserré.
28Ses flèches sont aiguisées, ses arcs prêts à tirer. Les sabots de ses chevaux sont durs comme un silex, et les roues de ses chars font penser à un tourbillon.
29On croit entendre le rugissement d’une lionne, le cri rauque d’un fauve, qui gronde, saisit sa proie et la met en lieu sûr, sans que personne ose la lui arracher.
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Explorer →"Comme l’Écriture le déclare: «Si le juste est sauvé difficilement, qu’en sera-t-il du méchant et du pécheur?»"
"Le Seigneur dit à Noé: «Entre dans l’arche, toi et ta famille, car j’ai constaté que tu es le seul parmi tes contemporains à m’être fidèle."
"Que seuls Joab et toute sa famille en subissent les conséquences! Qu’il y ait toujours dans cette famille des hommes atteints d’écoulements impurs ou de lèpre, des hommes réduits à des occupations féminines, des hommes qui meurent de mort violente ou qui manquent de nourriture!»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.