Dieu réconforte son peuple, leur rappelant qu'il est leur source de consolation. Il les exhorte à ne pas craindre les simples humains, qui sont mortels et éphémères comme l'herbe, en contraste avec sa propre éternité et puissance.
Cherche ton réconfort en Dieu seul. Ne laisse pas la peur des hommes te paralyser, car leur pouvoir est limité et leur vie est éphémère.
Dans ce chapitre
Voir tout →car ils auront le sort d’un vêtement de laine dévoré par les mites. Mais le salut que j’apporte subsistera toujours, et ma délivrance durera de siècle en siècle.»
9Réveille-toi, Seigneur, réveille-toi vite, agis avec vigueur. Réveille-toi comme autrefois, dans le lointain passé. N’est-ce pas toi alors qui abattis le monstre Rahab, qui transperças le dragon des mers?
10N’est-ce pas toi aussi qui asséchas la mer, les eaux du grand océan? Et toi qui traças un chemin dans les profondeurs de la mer, pour y faire passer ceux que tu as libérés?
11Le Seigneur délivrera les siens. Ils reviendront à Jérusalem et ils y entreront en criant de bonheur. Une joie éternelle illuminera leur visage, une joie débordante les inondera, tandis que chagrins et soupirs se seront évanouis.
13Tu oublies le Seigneur, celui qui t’a créé, qui a déployé le ciel et posé les bases de la terre. Tous les jours tu trembles de peur devant la fureur de l’oppresseur, comme s’il était prêt à te détruire. Mais que reste-t-il de sa fureur?
14Bientôt, le prisonnier accablé sera remis en liberté. Il ne mourra pas dans son cachot et ne manquera plus de pain.
15Moi, le Seigneur, je suis ton Dieu, j’excite la mer, je fais mugir ses flots. Mon nom: le Seigneur de l’univers.
16Je remets en place le ciel, je replace les bases de la terre, et je dis à Jérusalem: «C’est toi qui es mon peuple; je te confie mon message, je te mets à l’abri de ma main.»
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.