Dieu se présente comme le Seigneur de l'univers, celui qui excite la mer et fait mugir ses flots. C'est une affirmation de sa souveraineté absolue sur les forces de la nature et de sa puissance inégalée.
Reconnais la puissance et la souveraineté de Dieu sur toutes les forces, visibles et invisibles. Cela t'apportera paix et sécurité, sachant qu'il est aux commandes.
Dans ce chapitre
Voir tout →Le Seigneur délivrera les siens. Ils reviendront à Jérusalem et ils y entreront en criant de bonheur. Une joie éternelle illuminera leur visage, une joie débordante les inondera, tandis que chagrins et soupirs se seront évanouis.
12C’est moi qui vous réconforte, c’est bien moi, dit le Seigneur. Mon peuple, qu’as-tu à craindre d’un simple humain, qui mourra, qui aura le sort de l’herbe?
13Tu oublies le Seigneur, celui qui t’a créé, qui a déployé le ciel et posé les bases de la terre. Tous les jours tu trembles de peur devant la fureur de l’oppresseur, comme s’il était prêt à te détruire. Mais que reste-t-il de sa fureur?
14Bientôt, le prisonnier accablé sera remis en liberté. Il ne mourra pas dans son cachot et ne manquera plus de pain.
16Je remets en place le ciel, je replace les bases de la terre, et je dis à Jérusalem: «C’est toi qui es mon peuple; je te confie mon message, je te mets à l’abri de ma main.»
17Ressaisis-toi, Jérusalem, ressaisis-toi et lève-toi. Le Seigneur t’avait tendu la coupe remplie de sa colère, et tu as dû la boire jusqu’à la dernière goutte, jusqu’à en avoir le vertige.
18Parmi tous les fils que tu avais mis au monde, aucun ne t’a guidée. Parmi tous les enfants que tu as élevés, aucun ne t’a soutenue.
19Les malheurs t’ont frappée par deux: ruine et désastre, guerre et famine. Mais qui voudra te plaindre, qui te réconfortera?
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.