La nouvelle de l'avancée syrienne et israélienne provoque une grande peur et un tremblement chez le roi Ahaz et son peuple. Leur réaction est comparée à des arbres secoués par le vent, illustrant leur panique et leur manque de foi face à la menace.
Face à l'adversité, chercher la sérénité et la confiance plutôt que de céder à la panique, en se rappelant que la peur peut paralyser.
Dans ce chapitre
Voir tout →C’était l’époque où Ahaz, fils de Yotam et petit-fils d’Ozias, était roi de Juda. Le roi Ressin de Syrie vint avec Péca, fils de Remalia et roi d’Israël, pour attaquer Jérusalem. Mais leur tentative allait échouer.
3Le Seigneur dit alors à Ésaïe: «Prends avec toi ton fils Chéar-Yachoub et va voir Ahaz; il est à l’extrémité du canal du réservoir supérieur, sur le chemin qui mène au champ des Blanchisseurs.
4Tu lui diras: “Attention! Garde ton calme, n’aie pas peur et ne te laisse pas intimider par la brûlante colère de Ressin le Syrien et du fils de Remalia. Ce ne sont que deux bouts de tisons fumants.
5Je sais que les Syriens, ainsi que Péca et les troupes d’Éfraïm, ont des projets agressifs contre toi. Ils ont dit:
6‘En avant contre le royaume de Juda! Faisons-lui peur, forçons-le à se joindre à nous, et imposons-lui comme roi le fils de Tabéel.’
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Explorer →"Ils cherchèrent alors un moyen de l’arrêter, mais ils eurent peur de la foule qui considérait Jésus comme un prophète."
"Mais pourquoi nous exposer à mourir dévorés par ce grand feu? Si nous écoutons encore la voix du Seigneur notre Dieu, nous mourrons certainement."
"Et une seule heure a suffi pour que disparaisse toute cette richesse!» Tous les capitaines de navires et leurs passagers, les marins et tous ceux qui gagnent leur vie sur la mer, se tenaient à bonne distance"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.