Ce verset utilise une métaphore puissante pour décrire la propagation rapide et destructrice de la méchanceté. Comme un feu qui consume épines et ronces avant de s'étendre à toute la forêt, le mal se répand et cause des ravages généralisés.
Soyez conscients de la rapidité avec laquelle le mal peut se propager et efforcez-vous de l'éteindre avant qu'il ne consume tout.
Dans ce chapitre
Voir tout →Alors, en un seul jour, le Seigneur a tranché dans le vif du haut en bas d’Israël,
14fauchant les conseillers, les dignitaires – c’est le haut – et les faux prophètes – le bas –.
15Les dirigeants ont égaré ce peuple, et ceux qu’ils dirigeaient ont pris le mauvais chemin.
16C’est pourquoi le Seigneur n’épargne pas leurs jeunes gens, il reste sans pitié pour leurs orphelins et leurs veuves. Car ce sont tous des infidèles, des gens qui font le mal; tout ce qu’ils disent est infâme. Mais la colère du Seigneur ne cesse pas pour autant, et son poing reste menaçant.
18Sous l’effet de la colère du Seigneur de l’univers, le pays est en flammes; on dirait que son peuple devient la proie du feu. Personne n’épargne son prochain:
19on taille un morceau à droite, sans cesser d’avoir faim; on en dévore un autre à gauche, sans pouvoir se rassasier. Chacun s’attaque à son prochain:
20la tribu de Manassé s’en prend à celle d’Éfraïm, celle-ci à Manassé, et tous deux ensemble à Juda. Mais la colère du Seigneur ne cesse pas pour autant, et son poing reste menaçant.
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Explorer →"«Qu’est-ce que c’est?» lui demandai-je. Il répondit: «C’est une corbeille qui contient les fautes de tout le pays.»"
"Mais eux, ils se tendent un piège à eux-mêmes, leurs complots se retournent contre eux."
"Le vaurien projette le mal, sa langue est brûlante de méchanceté."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.