Ce verset décrit la division et les conflits fratricides au sein même d'Israël, avec des tribus s'attaquant mutuellement avant de s'unir contre Juda. Malgré cette autodestruction, la colère de Dieu persiste, indiquant que le jugement n'est pas terminé.
Cherchez l'unité et la réconciliation plutôt que la division et les conflits, car la discorde affaiblit et attire des conséquences négatives.
Dans ce chapitre
Voir tout →C’est pourquoi le Seigneur n’épargne pas leurs jeunes gens, il reste sans pitié pour leurs orphelins et leurs veuves. Car ce sont tous des infidèles, des gens qui font le mal; tout ce qu’ils disent est infâme. Mais la colère du Seigneur ne cesse pas pour autant, et son poing reste menaçant.
17Oui, la méchanceté flambe comme un feu d’épines et de ronces, qui communique l’incendie aux fourrés de la forêt, et fait monter vers le ciel des tourbillons de fumée.
18Sous l’effet de la colère du Seigneur de l’univers, le pays est en flammes; on dirait que son peuple devient la proie du feu. Personne n’épargne son prochain:
19on taille un morceau à droite, sans cesser d’avoir faim; on en dévore un autre à gauche, sans pouvoir se rassasier. Chacun s’attaque à son prochain:
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Explorer →"Lorsque le Seigneur avait détaché le territoire d’Israël du royaume constitué par David, les gens d’Israël s’étaient donné comme roi Jéroboam, fils de Nebath; celui-ci les avait alors détournés de l’obéissance au Seigneur et les avait entraînés dans de graves péchés."
"C’est ainsi que les tribus israélites du Nord rejetèrent l’autorité de la famille de David; et telle est encore la situation aujourd’hui."
"Tout d’abord, on m’a dit que lorsque vous tenez des assemblées, il y a parmi vous des groupes rivaux, – et je le crois en partie."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Ésaïe
Ancien Testament
Ésaïe est le plus vaste livre prophétique, souvent divisé en deux grandes parties : Proto-Ésaïe (ch. 1–39), centré sur le jugement de Juda, et Deutéro-Ésaïe (ch. 40–66), avec ses oracles de consolation pour les exilés. Les "chants du Serviteur souffrant" (ch. 52–53) ont été interprétés par le christianisme comme une prophétie de la Passion du Christ.