Jésus donne sa célèbre réponse : 'Rendez à l'empereur ce qui lui appartient, et à Dieu ce qui lui appartient.' Il sépare les obligations civiles des obligations spirituelles, évitant le piège et affirmant la souveraineté de Dieu.
Distinguez vos responsabilités civiles de vos devoirs spirituels, en donnant à chacun ce qui lui est dû.
Dans ce chapitre
Voir tout →Ils lui posèrent cette question: «Maître, nous savons que ce que tu dis et enseignes est juste; tu ne juges personne sur les apparences, mais tu enseignes la vérité sur la conduite qui plaît à Dieu.
22Eh bien, dis-nous, notre loi permet-elle ou non de payer des impôts à l’empereur romain?»
23Mais Jésus se rendit compte de leur ruse et leur dit:
24«Montrez-moi une pièce d’argent. Le visage et le nom gravés sur cette pièce, de qui sont-ils?» – «De l’empereur», répondirent-ils.
26Ils ne purent pas le prendre en faute pour ce qu’il disait devant le peuple. Au contraire, sa réponse les remplit d’étonnement et ils gardèrent le silence.
27Quelques Sadducéens vinrent auprès de Jésus. – Ce sont eux qui affirment qu’il n’y a pas de résurrection. – Ils l’interrogèrent
28de la façon suivante: «Maître, Moïse nous a donné ce commandement écrit: “Si un homme marié, qui a un frère, meurt sans avoir eu d’enfants, il faut que son frère épouse la veuve pour donner des descendants à celui qui est mort.”
29Or, il y avait une fois sept frères. Le premier se maria et mourut sans laisser d’enfants.
Sur le même thème
Explorer →À propos du livre
Histoire de la Bible →Évangile selon Luc
Nouveau Testament
Luc est le plus littéraire des évangélistes, sensible aux marges de la société : femmes, pauvres, pécheurs, Samaritains. Il est le seul à écrire un second tome (les Actes des Apôtres), formant une vaste histoire du salut de Bethléem jusqu'à Rome. Les paraboles exclusives à Luc — le Fils prodigue, le Bon Samaritain — sont parmi les textes les plus aimés de la Bible.