Arrivés chez Jaïrus, Jésus et ses disciples trouvent une scène de deuil intense : des gens pleurent et se lamentent à grands cris, selon les coutumes funéraires de l'époque, confirmant la mort de l'enfant.
Reconnaître et respecter les expressions de deuil, tout en gardant l'espoir d'une consolation.
Dans ce chapitre
Voir tout →Jésus lui dit: «Ma fille, ta foi t’a guérie. Va en paix, délivrée de ton mal.»
35Tandis que Jésus parlait ainsi, des messagers vinrent de la maison du chef de la synagogue et lui dirent: «Ta fille est morte. Pourquoi déranger encore le Maître?»
36Mais Jésus ne prêta aucune attention à leurs paroles et dit à Jaïrus: «N’aie pas peur, crois seulement.»
37Il ne permit alors à personne de l’accompagner, si ce n’est à Pierre, à Jacques et à son frère Jean.
39Il entra dans la maison et leur dit: «Pourquoi toute cette agitation et ces pleurs? L’enfant n’est pas morte, elle dort.»
40Mais ils se moquèrent de lui. Alors il les fit tous sortir, garda avec lui le père, la mère et les trois disciples, et entra dans la chambre de l’enfant.
41Il la prit par la main et lui dit: «Talitha koum!» – ce qui signifie «Fillette, debout, je te le dis!» –.
42La fillette se leva aussitôt et se mit à marcher – elle avait douze ans –. Aussitôt, tous furent frappés d’un très grand étonnement.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Évangile selon Marc
Nouveau Testament
Le plus bref et le plus ancien des quatre évangiles, Marc est un récit haletant de l'action de Jésus. Le mot "aussitôt" y revient sans cesse, donnant un rythme d'urgence. Marc insiste sur le "secret messianique" : Jésus interdit de révéler son identité, qui ne se comprend pleinement qu'à travers la croix.