"Fille"

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"Femmes insouciantes, debout, écoutez-moi. Filles nonchalantes, attention, j’ai à parler!"

"Prends ta guitare, fais le tour de la ville, fille oubliée. Joue de ton mieux, chante et chante encore, pour te rappeler au souvenir des gens."

"Il a dit: «Population de Sidon, la fête est finie pour toi, tu es une fille violée. Si tu te mets en route et traverses la mer jusqu’à l’île des Chaldéens, même là-bas il n’y aura aucun repos pour toi."

"Honte à toi, Sidon, forteresse de la mer! La mer annonce en effet: «Je refuse d’endurer les douleurs, de mettre des enfants au monde, de faire grandir des garçons et d’élever des filles.»"

"Ah, filles de la capitale, je vous le demande instamment: pourquoi réveiller l’amour, pourquoi le provoquer avant qu’il y consente? Les filles"

"pour moi il n’y a qu’une femme au monde, c’est ma colombe, c’est mon trésor, seule fille de sa mère et son enfant préférée. Les autres femmes, en la voyant, vantent son bonheur. Reines et concubines du roi font d’elle cet éloge:"

"Dis-nous, la belle, où est-il allé, ton amoureux? Quelle direction a-t-il prise? Nous voulons le chercher avec toi. Elle"

"Sa bouche est douce à mon baiser, tout en lui appelle mon désir. Voilà mon bien-aimé, filles de la capitale, voilà mon ami!"

"Dis-nous, la belle, qu’a-t-il de plus qu’un autre, ton amoureux? Oui, qu’a-t-il de plus qu’un autre pour que tu nous fasses pareille demande? Elle"

"Ah, filles de la capitale, je vous le demande instamment: si vous rencontrez mon bien-aimé, que lui raconterez-vous? Que je suis malade d’amour! Dites-le-lui. Les filles"

"«Ah, filles de la capitale, venez donc voir le roi Salomon! Il porte la couronne de mariage que lui a remise sa mère en ce jour où il est tout à la joie.»"

"Il a fait faire les supports en argent, le dossier en or, le siège en tissu de luxe. Les filles de la capitale ont arrangé l’intérieur avec amour."

"«Ah, filles de la capitale, au nom des gazelles en liberté, je vous le demande instamment: n’éveillez pas l’amour, ne le provoquez pas avant qu’il y consente!» Elle"

"Ah, filles de la capitale, au nom des gazelles en liberté, je vous le demande instamment: n’éveillez pas l’amour, ne le provoquez pas avant qu’il y consente!"

"Oui, une anémone parmi les ronces, voilà ma tendre amie parmi les autres filles! Elle"

"J’ai beau avoir le teint bronzé, je suis jolie comme les tentes des bédouins, comme les tapisseries de luxe. Filles de la capitale,"

"Prends-moi par la main, entraîne-moi et courons. Tu es mon roi, conduis-moi dans ta chambre, rends-nous follement heureux tous les deux; célébrons ton amour plus enivrant que le vin. Elles ont bien raison, les filles, d’être amoureuses de toi!"

"plus que la senteur de ton huile parfumée. Tu es séduisant comme un parfum raffiné; il n’est pas étonnant que toutes les filles soient amoureuses de toi!"

"La sangsue a deux filles qui disent: «Donne, donne!» Il y a trois choses qui ne sont jamais satisfaites et ne disent jamais: «Cela suffit»: le monde des morts, la femme qui n’a pas d’enfant, le sol assoiffé de pluie, mais il y en a aussi une quatrième: le feu insatiable."

"Que nos fils soient comme des plantes qui ont poussé tout droit depuis leur jeunesse! Que nos filles soient aussi belles que les colonnes sculptées ornant les palais!"

"Ils ont répandu le sang des innocents – le sang de leurs fils et de leurs filles, sacrifiés aux dieux des Cananéens – et ces meurtres ont souillé le pays."

"Ils ont même offert leurs fils et leurs filles en sacrifice à des faux dieux."

"Le feu consuma les jeunes gens, on ne chanta plus pour les jeunes filles."

"En tête les chanteurs, en queue les musiciens, au milieu les jeunes filles avec leurs tambourins."

"Vêtue de broderies aux mille couleurs, elle est conduite auprès du roi. A sa suite, des jeunes filles, ses compagnes, sont introduites pour toi."

"Écoute, ma fille, regarde et sois bien attentive. Ne pense plus à ton peuple ni à la famille de ton père."

"Dans tout le pays, on ne trouvait pas de femmes aussi belles que les filles de Job. Leur père leur réserva une part d’héritage au même titre qu’à leurs frères."

"Il nomma la première Yemima, la seconde Quessia et la troisième Quéren-Happouk."

"Il eut aussi sept fils et trois filles."

"Joueras-tu avec lui comme avec un oiseau? Ou l’attacheras-tu pour amuser tes filles?"

"J’avais un pacte avec mes yeux, m’interdisant tout regard de désir sur une jeune fille."

"Il était père de sept fils et de trois filles;"

"La reine Esther, fille d’Abihaïl, et le Juif Mardochée écrivirent une seconde fois pour confirmer avec toute leur autorité la lettre relative aux Pourim."

"On rassembla une seconde fois des jeunes filles. Mardochée occupait alors un poste dans l’administration royale."

"Le roi devint amoureux d’Esther, plus qu’il ne l’avait jamais été d’une autre femme, et ce fut elle, parmi les jeunes filles, qui gagna sa faveur et sa tendresse. Il posa la couronne royale sur sa tête et la proclama reine à la place de Vasti."

"Un jour, ce fut le tour d’Esther, fille d’Abihaïl et fille adoptive de son cousin Mardochée, de se rendre auprès du roi. Elle demanda uniquement ce que Hégué, l’eunuque responsable du harem royal lui avait conseillé de prendre. Esther attirait la bienveillance de tous ceux qui la rencontraient."

"Lorsqu’elle allait du harem au palais royal, on lui donnait tout ce qu’elle désirait prendre avec elle."

"Les jeunes filles du harem devaient suivre pendant une année le traitement de beauté prescrit aux femmes: les six premiers mois elles étaient massées avec de l’huile de myrrhe et les six mois suivants avec des baumes parfumés et d’autres produits de beauté féminins. Ensuite chaque jeune fille avait son tour pour se rendre auprès du roi Xerxès."

"Lorsque le décret royal fut publié, de nombreuses jeunes filles furent rassemblées à la citadelle de Suse. Esther se trouvait parmi elles; elle fut conduite comme les autres au palais royal et placée sous l’autorité de Hégué, le responsable du harem."

"Mardochée avait adopté sa cousine Hadassa, qu’on appelait Esther. La jeune fille avait perdu ses parents et, depuis leur mort, Mardochée l’élevait. Son corps était splendide et sa beauté remarquable."

"La jeune fille qui aura ta préférence deviendra reine à la place de Vasti.» La proposition plut au roi et il l’accepta."

"Nomme donc dans toutes les provinces de l’empire des fonctionnaires chargés d’amener les jeunes filles spécialement belles au harem royal de la citadelle de Suse. Hégué, l’eunuque responsable du harem, en prendra soin et leur fournira des produits de beauté."

"Les hommes attachés à son service lui dirent: «On devrait rechercher pour sa Majesté des jeunes filles vierges et remarquables par leur beauté."

"Je leur adressai des reproches et des malédictions; je frappai même quelques hommes et leur arrachai les cheveux. Puis je leur fis jurer au nom de Dieu de ne plus donner leurs filles en mariage à des étrangers, ni de prendre des femmes étrangères pour leurs fils ou pour eux-mêmes."

"Nous ne donnerons pas nos filles en mariage à ceux qui sont restés dans le pays durant l’exil, et nous ne choisirons pas dans cette population des femmes pour nos fils."

"A eux se sont joints tous les autres citoyens, prêtres, lévites, portiers, chanteurs, employés subalternes du temple, et nous tous qui nous sommes tenus à l’écart des gens restés dans le pays durant l’exil et qui sommes demeurés fidèles à la loi de Dieu, de même que nos femmes et tous nos enfants, garçons et filles, en âge de comprendre."

"«Certains prêtres se trouvèrent dans une situation analogue: c’étaient les descendants de Hobaya, Haccos et Barzillaï. – Ce dernier était appelé ainsi parce qu’il avait épousé une des filles de Barzillaï, de Galaad. –"

"En effet, bon nombre de Juifs conspiraient avec lui, car il était le gendre d’un Juif, Chekania fils d’Ara, et son propre fils Yohanan avait épousé la fille de Mechoullam, fils de Bérékia."

"Pourtant nous sommes tous de la même race! Nos enfants ne sont pas différents de ceux de nos compatriotes! Mais nous sommes contraints de les livrer à l’esclavage, certaines de nos filles y sont déjà réduites; nous ne pouvons pas faire autrement, car nos champs et nos vignes appartiennent déjà à nos créanciers.»"