Paul revient sur son ton ironique, demandant aux Corinthiens de ne pas le prendre pour un fou. Mais si c'est le cas, il les invite à le tolérer comme tel, afin qu'il puisse, à son tour, se "vanter" pour défendre son apostolat.
Parfois, il faut adopter une approche non conventionnelle pour faire passer un message important, même si cela implique de paraître "fou" aux yeux de certains.
Dans ce chapitre
Voir tout →Je continuerai à me comporter comme maintenant, afin d’enlever tout prétexte à ceux qui en voudraient un pour se vanter d’être pleinement nos égaux.
13Ces gens-là ne sont que de faux apôtres, des tricheurs qui se déguisent en apôtres du Christ.
14Il n’y a là rien d’étonnant, car Satan lui-même se déguise en ange de lumière.
15Il n’est donc pas surprenant que ses serviteurs aussi se déguisent en serviteurs du Dieu juste. Mais ils auront la fin que méritent leurs actions.
17Certes, en étant amené à me vanter, je ne parle pas comme le Seigneur le voudrait, mais comme si j’étais fou.
18Puisque tant d’autres se vantent pour des motifs purement humains, eh bien, je me vanterai moi aussi.
19Vous qui êtes des sages, vous supportez si volontiers les fous!
20Vous supportez qu’on vous traite comme des esclaves, qu’on vous exploite, qu’on vous dépouille, qu’on vous regarde de haut, qu’on vous frappe au visage.
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"Tu dois bien le savoir, toi qui as vu le jour il y a si longtemps!"
"Je repérai donc des endroits abrités en contrebas, derrière la muraille, et j’y installai des soldats, groupés par clans et armés d’épées, de lances et d’arcs."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième lettre aux Corinthiens
Nouveau Testament
Lettre la plus personnelle de Paul, elle défend son apostolat contre des adversaires qui le discréditent. Paul y révèle son expérience de la faiblesse, de la souffrance et de la gloire de Dieu qui rayonne dans les vases d'argile. Le paradoxe de la puissance dans la faiblesse (12:9) y est central.