Paul utilise l'ironie pour souligner que les Corinthiens, se considérant sages, tolèrent facilement les "fous" (les faux apôtres) qui les trompent, alors qu'ils devraient être plus critiques.
Ne laissez pas l'orgueil intellectuel vous rendre aveugle aux dangers ou aux tromperies. La vraie sagesse inclut le discernement.
Dans ce chapitre
Voir tout →Il n’est donc pas surprenant que ses serviteurs aussi se déguisent en serviteurs du Dieu juste. Mais ils auront la fin que méritent leurs actions.
16Je le répète: que personne ne me considère comme fou. Ou alors, si on le pense, acceptez que je sois fou pour que je puisse moi aussi me vanter un peu.
17Certes, en étant amené à me vanter, je ne parle pas comme le Seigneur le voudrait, mais comme si j’étais fou.
18Puisque tant d’autres se vantent pour des motifs purement humains, eh bien, je me vanterai moi aussi.
20Vous supportez qu’on vous traite comme des esclaves, qu’on vous exploite, qu’on vous dépouille, qu’on vous regarde de haut, qu’on vous frappe au visage.
21J’ai honte de le dire: nous avons été trop faibles à cet égard! Cependant, là où d’autres osent se vanter – je parle comme si j’étais fou – je le puis moi aussi.
22Ils sont Hébreux? Moi aussi. Israélites? Moi aussi. Descendants d’Abraham? Moi aussi.
23Ils sont serviteurs du Christ? Eh bien – je vais parler comme si j’avais complètement perdu la raison – je le suis plus qu’eux. J’ai peiné plus qu’eux, j’ai été en prison bien plus fréquemment, frappé beaucoup plus et en danger de mort plus souvent.
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Nouveau Testament
Lettre la plus personnelle de Paul, elle défend son apostolat contre des adversaires qui le discréditent. Paul y révèle son expérience de la faiblesse, de la souffrance et de la gloire de Dieu qui rayonne dans les vases d'argile. Le paradoxe de la puissance dans la faiblesse (12:9) y est central.