Paul dénonce la passivité des Corinthiens face aux faux apôtres qui les exploitent, les rabaissent et les maltraitent, contrastant avec leur réticence à accepter son propre ministère désintéressé.
Ne tolérez pas l'exploitation ou le manque de respect. Défendez votre dignité et celle des autres face à l'injustice.
Dans ce chapitre
Voir tout →Je le répète: que personne ne me considère comme fou. Ou alors, si on le pense, acceptez que je sois fou pour que je puisse moi aussi me vanter un peu.
17Certes, en étant amené à me vanter, je ne parle pas comme le Seigneur le voudrait, mais comme si j’étais fou.
18Puisque tant d’autres se vantent pour des motifs purement humains, eh bien, je me vanterai moi aussi.
19Vous qui êtes des sages, vous supportez si volontiers les fous!
21J’ai honte de le dire: nous avons été trop faibles à cet égard! Cependant, là où d’autres osent se vanter – je parle comme si j’étais fou – je le puis moi aussi.
22Ils sont Hébreux? Moi aussi. Israélites? Moi aussi. Descendants d’Abraham? Moi aussi.
23Ils sont serviteurs du Christ? Eh bien – je vais parler comme si j’avais complètement perdu la raison – je le suis plus qu’eux. J’ai peiné plus qu’eux, j’ai été en prison bien plus fréquemment, frappé beaucoup plus et en danger de mort plus souvent.
24Cinq fois j’ai reçu des Juifs la série de trente-neuf coups,
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième lettre aux Corinthiens
Nouveau Testament
Lettre la plus personnelle de Paul, elle défend son apostolat contre des adversaires qui le discréditent. Paul y révèle son expérience de la faiblesse, de la souffrance et de la gloire de Dieu qui rayonne dans les vases d'argile. Le paradoxe de la puissance dans la faiblesse (12:9) y est central.