Les habitants de Jérusalem, malgré les provocations de l'Assyrien, restent silencieux et ne répondent pas, obéissant ainsi à l'ordre du roi Ézékias de ne pas s'engager dans un dialogue avec l'ennemi.
Dans les moments de tension ou de provocation, la retenue et le silence peuvent être une stratégie puissante, évitant d'alimenter l'adversaire et montrant une discipline collective.
Dans ce chapitre
Voir tout →Plus tard, je viendrai pour vous emmener dans un pays comme le vôtre, un pays riche en blé pour le pain, en vignes pour le vin, en oliviers pour l’huile, et même en miel. Ainsi, au lieu de mourir ici, vous pourrez vivre là-bas. N’écoutez donc pas Ézékias, car il vous égare lorsqu’il prétend que le Seigneur vous sauvera.
33Les dieux des autres nations m’ont-ils empêché de mettre la main sur leur pays?
34Qu’ont-ils fait, les dieux de Hamath et d’Arpad? Et ceux de Sefarvaïm, de Héna et d’Ava? Quelqu’un m’a-t-il empêché de prendre Samarie?
35Parmi tous ces dieux, aucun n’a pu m’interdire de mettre la main sur son pays. Comment le Seigneur m’empêcherait-il alors de prendre Jérusalem?”»
37Puis Éliaquim, fils de Hilquia et chef du palais royal, le secrétaire Chebna et Yoa, fils d’Assaf et porte-parole du roi, après avoir déchiré leurs vêtements, revinrent auprès d’Ézékias et lui rapportèrent ce que l’aide de camp assyrien avait déclaré.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Deuxième livre des Rois
Ancien Testament
Le deuxième livre des Rois retrace le déclin et la chute des deux royaumes : Israël conquis par les Assyriens (722 av. J.-C.) et Juda par les Babyloniens (586 av. J.-C., destruction du Temple). La mission prophétique d'Élisée y est centrale. Le livre explique théologiquement l'Exil comme la conséquence de l'infidélité accumulée.