Job implore la pitié de ses amis, leur rappelant que sa souffrance vient de Dieu, et non de ses propres fautes, cherchant leur compassion.
Faites preuve de compassion envers ceux qui souffrent, sans juger la cause de leur malheur. Une oreille attentive est un grand réconfort.
Dans ce chapitre
Voir tout →Ma femme ne peut plus supporter mon haleine, et mes propres enfants n’ont que dégoût pour moi.
18Me voilà méprisé par de simples gamins: si je prends la parole, ils médisent de moi.
19Je fais horreur à mes amis les plus intimes, et tous ceux que j’aimais se tournent contre moi.
20Je n’ai plus aujourd’hui que la peau sur les os, et je sors du désastre en ayant tout perdu.
22Pourquoi vous joindre à lui et me persécuter? N’avez-vous pas assez de me martyriser?
23Ah! combien je voudrais que ma protestation soit mise par écrit, inscrite dans un livre!
24Qu’on puisse la graver à la pointe de fer, qu’on la noircisse au plomb, qu’elle reste toujours marquée dans le rocher!
25Je sais bien, moi, que j’ai un défenseur vivant, et qu’il se dressera enfin sur cette terre.
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Explorer →"Que personne ne lui montre plus de bonté et n’aie pitié des orphelins qu’il laissera!"
"Alors il s’écria: “Père Abraham, aie pitié de moi; envoie donc Lazare tremper le bout de son doigt dans de l’eau pour me rafraîchir la langue, car je souffre beaucoup dans ce feu.”"
"C’est moi, le Seigneur, qui parle et cela arrivera. Je vais agir sans hésiter, sans pitié ni regret. Tu seras jugée sur ta conduite et tes actes. Je l’affirme, moi, le Seigneur Dieu.»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.