Job reproche à ses amis de s'aligner avec Dieu (qu'il perçoit comme son persécuteur) et de continuer à le tourmenter, ajoutant à sa douleur.
Ne pas ajouter à la souffrance d'autrui, mais plutôt chercher à soulager. La bienveillance est un acte puissant.
Dans ce chapitre
Voir tout →Me voilà méprisé par de simples gamins: si je prends la parole, ils médisent de moi.
19Je fais horreur à mes amis les plus intimes, et tous ceux que j’aimais se tournent contre moi.
20Je n’ai plus aujourd’hui que la peau sur les os, et je sors du désastre en ayant tout perdu.
21Pitié pour moi, pitié pour moi, vous mes amis, car c’est la main de Dieu qui m’a porté ces coups!
23Ah! combien je voudrais que ma protestation soit mise par écrit, inscrite dans un livre!
24Qu’on puisse la graver à la pointe de fer, qu’on la noircisse au plomb, qu’elle reste toujours marquée dans le rocher!
25Je sais bien, moi, que j’ai un défenseur vivant, et qu’il se dressera enfin sur cette terre.
26Quand on aura fini de m’arracher la peau, eh bien, même écorché, je contemplerai Dieu!
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.