Job continue sa défense en affirmant n'avoir jamais ignoré les besoins des personnes vulnérables comme les faibles et les veuves, démontrant sa compassion et son aide.
Être attentif aux besoins des personnes vulnérables et leur apporter de l'aide concrète, sans attendre en vain.
Dans ce chapitre
Voir tout →Ma faute aurait été une sorte de feu, qui m’aurait consumé jusqu’à m’anéantir et qui aurait détruit tout ce que j’ai acquis.
13Lorsque mon serviteur ou lorsque ma servante avaient un sujet de plainte à me présenter, ai-je tenu pour rien le droit qui est le leur?
14Sinon que ferai-je quand Dieu interviendra, et que répondrai-je quand il enquêtera?
15Car c’est le même Dieu qui nous a tous formés, eux comme moi, dans le ventre de notre mère.
17Ai-je mangé tout seul un morceau de mon pain sans laisser l’orphelin en avoir une part?
18Depuis ma jeunesse, j’ai été au contraire comme le père auprès duquel il grandissait, et j’ai toujours été un guide pour la veuve.
19Ai-je vu un pauvre privé de vêtements, un malheureux qui n’avait rien pour se couvrir,
20sans qu’ils me remercient d’avoir mis sur leur dos un tissu chaud de la laine de mes moutons?
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.