Job insiste sur son partage généreux, même de sa nourriture, avec les orphelins, soulignant son absence d'égoïsme et sa charité envers les plus démunis.
Pratiquer le partage et la générosité, en particulier envers ceux qui sont dans le besoin et qui ne peuvent pas se défendre seuls.
Dans ce chapitre
Voir tout →Lorsque mon serviteur ou lorsque ma servante avaient un sujet de plainte à me présenter, ai-je tenu pour rien le droit qui est le leur?
14Sinon que ferai-je quand Dieu interviendra, et que répondrai-je quand il enquêtera?
15Car c’est le même Dieu qui nous a tous formés, eux comme moi, dans le ventre de notre mère.
16Ai-je jamais dit non aux demandes des faibles, et laissé les yeux de la veuve attendre en vain?
18Depuis ma jeunesse, j’ai été au contraire comme le père auprès duquel il grandissait, et j’ai toujours été un guide pour la veuve.
19Ai-je vu un pauvre privé de vêtements, un malheureux qui n’avait rien pour se couvrir,
20sans qu’ils me remercient d’avoir mis sur leur dos un tissu chaud de la laine de mes moutons?
21Si j’ai menacé l’orphelin au tribunal, en sachant que j’aurais l’appui de tous les juges,
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Explorer →"Ils lui remettront jusqu’à trois mille kilos d’argent, trente mille kilos de blé, quatre mille litres de vin, quatre mille litres d’huile, et du sel à volonté."
"Il ne s’agit pas de vous faire tomber dans le besoin pour soulager les autres, mais c’est une question d’égalité."
"Accepte les cadeaux que je t’apporte, qu’ils soient répartis entre les jeunes hommes qui t’accompagnent."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.