Job se défend d'avoir éprouvé de la joie ou du plaisir face au malheur de ses ennemis, démontrant une absence de malice ou de vengeance dans son cœur.
Cultiver la compassion et éviter la joie malveillante face aux difficultés d'autrui, même d'un adversaire.
Dans ce chapitre
Voir tout →Je n’ai pas mis ma joie dans ma grande fortune, dans les nombreux objets que j’ai pu acquérir.
26Quand j’ai vu le soleil dans toute sa splendeur et la lune avancer majestueusement,
27mon cœur a-t-il été secrètement séduit, les ai-je pris pour dieux et les ai-je adorés?
28En agissant ainsi, j’aurais mérité d’être puni par mon juge, car j’aurais été traître envers le Dieu d’en haut.
30Je n’osais même pas me permettre la faute de le maudire en demandant à Dieu sa mort.
31Qui n’ai-je pas nourri de viande à satiété? Tous ceux que je logeais peuvent en témoigner.
32L’étranger ne passait jamais la nuit dehors, puisque ma porte était ouverte au voyageur.
33Comme beaucoup de gens, ai-je caché mes fautes, dissimulé mes torts?
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Explorer →"Tous les jours je célébrerai ta loyauté, car les voilà honteux et humiliés, ceux qui voulaient mon malheur."
"Vous, en particulier, villes de Tyr et de Sidon, et vous tous, les territoires philistins, que me voulez-vous? Voulez-vous prendre une revanche sur moi? Si telle est votre intention, je ne tarderai pas à vous rendre coup pour coup."
"Jésus s’approcha d’eux, les toucha et dit: «Relevez-vous, n’ayez pas peur.»"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.