Job met en avant son hospitalité envers les étrangers et les voyageurs, affirmant que sa maison était toujours ouverte pour les accueillir et leur offrir un refuge.
Accueillir les étrangers et les personnes dans le besoin, offrant un refuge et un soutien, et ouvrant sa porte à l'inconnu.
Dans ce chapitre
Voir tout →En agissant ainsi, j’aurais mérité d’être puni par mon juge, car j’aurais été traître envers le Dieu d’en haut.
29Ai-je trouvé plaisir à voir mon ennemi plongé dans les ennuis, frappé par le malheur?
30Je n’osais même pas me permettre la faute de le maudire en demandant à Dieu sa mort.
31Qui n’ai-je pas nourri de viande à satiété? Tous ceux que je logeais peuvent en témoigner.
33Comme beaucoup de gens, ai-je caché mes fautes, dissimulé mes torts?
34Je n’ai pas peur de me présenter en public, d’avoir à affronter le mépris collectif, au point de ne rien dire et de rester chez moi.
35Ah, combien j’aimerais être enfin écouté! Je peux signer ce que j’ai dit. C’est maintenant au Dieu très-grand de me répondre! Quant à l’acte d’accusation qu’a rédigé mon adversaire,
36je le porte glorieusement sur mes épaules, j’en fais une couronne à mettre sur ma tête.
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Explorer →"Quand t’avons-nous vu étranger et t’avons-nous accueilli chez nous, ou nu et t’avons-nous habillé?"
"vos femmes et vos enfants, et même les étrangers qui vivent parmi vous dans le camp, et qui sont chargés de couper du bois ou de puiser de l’eau pour vous."
"Priez pour que j’échappe aux incroyants de Judée et pour que l’aide que j’apporte à Jérusalem y soit bien accueillie par les croyants."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.