Job reconnaît que l'idolâtrie est une trahison envers Dieu et mériterait une punition sévère, renforçant son affirmation de n'avoir jamais commis une telle faute.
Comprendre la gravité de la trahison spirituelle et ses conséquences, et s'engager à la loyauté envers ses principes les plus élevés.
Dans ce chapitre
Voir tout →Est-ce que j’ai placé ma confiance dans l’or? Ou lui ai-je dit: «Tu es ma sécurité»?
25Je n’ai pas mis ma joie dans ma grande fortune, dans les nombreux objets que j’ai pu acquérir.
26Quand j’ai vu le soleil dans toute sa splendeur et la lune avancer majestueusement,
27mon cœur a-t-il été secrètement séduit, les ai-je pris pour dieux et les ai-je adorés?
29Ai-je trouvé plaisir à voir mon ennemi plongé dans les ennuis, frappé par le malheur?
30Je n’osais même pas me permettre la faute de le maudire en demandant à Dieu sa mort.
31Qui n’ai-je pas nourri de viande à satiété? Tous ceux que je logeais peuvent en témoigner.
32L’étranger ne passait jamais la nuit dehors, puisque ma porte était ouverte au voyageur.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.