Élihou explique que ces avertissements divins ont pour but ultime de sauver la vie des humains, les protégeant de la mort prématurée causée par leurs péchés ou leur ignorance.
Reconnaître que la correction et les avertissements peuvent être des moyens de protection et de préservation de la vie, et les accueillir.
Dans ce chapitre
Voir tout →Quand Dieu parle, il choisit tel moyen d’expression, ou tel autre, mais on n’y fait pas attention.
15Il parle par un rêve, une vision nocturne, quand l’engourdissement s’abat sur les humains, quand ils sont endormis, allongés sur un lit.
16Il leur apporte alors une révélation et il les avertit définitivement:
17il veut les détourner de leurs agissements, il veut leur éviter de tomber dans l’orgueil.
19Mais Dieu corrige aussi l’homme par la souffrance qui le jette sur un lit: la fièvre fait trembler ses membres sans arrêt;
20le voilà dégoûté de toute nourriture, sans aucun appétit pour son plat favori.
21Il est si amaigri qu’on ne voit plus ses chairs et il devient bientôt un squelette vivant.
22Il n’est pas loin d’avoir mis un pied dans la tombe, sa vie est au pouvoir des agents de la mort.
Sur le même thème
Explorer →"Jésus adressa de nouveau la parole à la foule et dit: «Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit aura la lumière de la vie et ne marchera plus jamais dans l’obscurité.»"
"Oui, aussi longtemps que nous vivons dans cette tente terrestre, nous gémissons comme sous un fardeau. Ce n’est pas que nous voudrions être débarrassés de notre corps terrestre, mais nous souhaitons être revêtus du corps céleste, afin que ce qui est mortel soit absorbé par la vie."
"Cependant, même si nous parlons ainsi, mes chers amis, nous sommes convaincus que vous êtes sur la bonne voie, celle du salut."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.