Job affirme que sa peine est plus lourde que le sable des mers, justifiant ainsi ses paroles "à tort et à travers" par l'intensité de sa douleur.
Soyez indulgent envers ceux qui s'expriment de manière désordonnée sous l'effet d'une grande douleur.
Dans ce chapitre
Voir tout →Job répondit alors:
2Ah, combien je voudrais que l’on pèse ma peine, et que tout mon malheur soit mis sur la balance!
4C’est vrai, le Dieu très-grand m’a percé de ses flèches, et j’en ai absorbé le poison qu’elles portent. Les plus vives terreurs s’alignent devant moi.
5Est-ce que l’âne sauvage se met à braire quand il a devant lui un repas d’herbe fraîche? Et le bœuf mugit-il quand il a son fourrage?
6Faut-il manger sans sel ce qui est insipide, et trouver quelque goût dans le blanc de l’œuf cru?
7Je ne veux pas toucher à ces aliments-là. Ma souffrance est un pain qui donne la nausée.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.