Job décide de rompre son silence et d'exprimer toute l'amertume et la détresse qui l'habitent, car il ne peut plus contenir sa souffrance et son cœur est trop amer.
Ne pas refouler ses émotions, mais trouver des moyens sains d'exprimer sa douleur et sa frustration, que ce soit par la parole, l'écriture ou l'art.
Dans ce chapitre
Voir tout →O Dieu, ne l’oublie pas, ma vie tient à un souffle, mes yeux ne reverront plus jamais le bonheur.
8Toi qui veillais sur moi, tu ne me verras plus; tu me regarderas, je ne serai plus là.
9Comme un nuage se dissipe et disparaît, on descend chez les morts pour n’en plus remonter.
10Celui qui part ainsi ne revient plus chez lui, et là où il vivait, on l’oubliera bientôt.
12Toi, pourquoi me fais-tu surveiller de si près: serais-je l’Océan ou le Monstre marin?
13Quand je me mets au lit en espérant trouver quelque soulagement ou quelque apaisement,
14tu viens me terroriser par des cauchemars; ce que tu me fais voir me jette dans l’angoisse.
15Ah, si tu m’étranglais, j’aimerais mieux cela! Je préfère mourir, plutôt qu’être réduit à l’état de squelette.
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.