Job médite sur l'oubli qui suit la mort, soulignant que même le lieu de vie d'une personne finira par l'oublier, renforçant le sentiment de l'éphémère.
Laisser une trace positive dans le monde et dans le cœur des gens, tout en acceptant que l'oubli fait partie du cycle de la vie.
Dans ce chapitre
Voir tout →Ma vie aura passé plus vite que la navette d’un tisserand, elle touche à sa fin quand le fil de l’espoir est arrivé au bout.
7O Dieu, ne l’oublie pas, ma vie tient à un souffle, mes yeux ne reverront plus jamais le bonheur.
8Toi qui veillais sur moi, tu ne me verras plus; tu me regarderas, je ne serai plus là.
9Comme un nuage se dissipe et disparaît, on descend chez les morts pour n’en plus remonter.
11Alors je ne veux plus me taire davantage; j’ai l’esprit en détresse, il faut donc que je parle. Mon cœur est trop amer, j’exprimerai ma plainte.
12Toi, pourquoi me fais-tu surveiller de si près: serais-je l’Océan ou le Monstre marin?
13Quand je me mets au lit en espérant trouver quelque soulagement ou quelque apaisement,
14tu viens me terroriser par des cauchemars; ce que tu me fais voir me jette dans l’angoisse.
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Explorer →"Ils oublièrent Dieu, leur sauveur, qui avait fait ces grandes choses en Égypte,"
"A cette époque, il n’y avait pas de roi en Israël. La tribu de Dan cherchait alors un territoire où s’installer, car, à la différence des autres tribus israélites, elle n’en possédait pas encore."
"Mais s’il est arraché du lieu où il était, celui-ci prétendra qu’il ne l’a jamais vu."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.