Job décrit de manière graphique et crue l'état physique de son corps, ravagé par la maladie, couvert de plaies et de vermine, accentuant son horreur et sa souffrance.
Prendre soin de son corps et chercher de l'aide médicale en cas de maladie grave, tout en reconnaissant la dignité de chaque personne, quelle que soit sa condition physique.
Dans ce chapitre
Voir tout →La vie est rude pour les hommes sur la terre: ils ont la condition d’un travailleur de force,
2d’un esclave au soleil, qui voudrait un peu d’ombre, ou d’un pauvre ouvrier, qui attend qu’on le paie.
3Tel est aussi mon sort: des mois de déception, et des nuits de tourments; c’est ce que j’ai gagné.
4Dès que je suis couché, je commence à me dire: «Quand me lèverai-je?» Le soir n’en finit pas. Je n’en peux plus de m’agiter jusqu’à l’aurore.
6Ma vie aura passé plus vite que la navette d’un tisserand, elle touche à sa fin quand le fil de l’espoir est arrivé au bout.
7O Dieu, ne l’oublie pas, ma vie tient à un souffle, mes yeux ne reverront plus jamais le bonheur.
8Toi qui veillais sur moi, tu ne me verras plus; tu me regarderas, je ne serai plus là.
9Comme un nuage se dissipe et disparaît, on descend chez les morts pour n’en plus remonter.
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Explorer →"C’est pour cette raison que beaucoup d’entre vous sont malades et faibles, et que plusieurs sont morts."
"En ce temps-là, elle tomba malade et mourut. Après avoir lavé son corps, on le déposa dans une chambre, en haut de la maison."
"Il y avait là un homme malade depuis trente-huit ans."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.