Job compare la rapidité de sa vie à la navette d'un tisserand, soulignant sa brièveté et sa fin imminente, surtout maintenant que tout espoir est épuisé et que le fil de sa vie est au bout.
Réfléchir à la valeur du temps et à l'importance de vivre pleinement, même face à la fragilité de l'existence et à la finitude.
Dans ce chapitre
Voir tout →d’un esclave au soleil, qui voudrait un peu d’ombre, ou d’un pauvre ouvrier, qui attend qu’on le paie.
3Tel est aussi mon sort: des mois de déception, et des nuits de tourments; c’est ce que j’ai gagné.
4Dès que je suis couché, je commence à me dire: «Quand me lèverai-je?» Le soir n’en finit pas. Je n’en peux plus de m’agiter jusqu’à l’aurore.
5J’ai le corps recouvert de vermine et de croûtes, et ma peau écorchée n’est que plaies purulentes.
7O Dieu, ne l’oublie pas, ma vie tient à un souffle, mes yeux ne reverront plus jamais le bonheur.
8Toi qui veillais sur moi, tu ne me verras plus; tu me regarderas, je ne serai plus là.
9Comme un nuage se dissipe et disparaît, on descend chez les morts pour n’en plus remonter.
10Celui qui part ainsi ne revient plus chez lui, et là où il vivait, on l’oubliera bientôt.
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Explorer →"Le feu consuma les jeunes gens, on ne chanta plus pour les jeunes filles."
"En moins d’une journée ils sont réduits en poudre, disparus pour toujours sans qu’on y ait pris garde."
"Nous sommes nés d’hier, et nous ne savons rien; notre vie sur la terre est une ombre qui passe."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.