Bildad suggère que la mort des fils de Job est une punition divine pour leurs propres péchés, adhérant à la théologie de la rétribution qui lie le malheur à la faute.
Se méfier des explications simplistes de la souffrance et éviter de blâmer les victimes pour leurs malheurs, car la vie est plus complexe.
Dans ce chapitre
Voir tout →Bildad de Chouha prit alors la parole et dit à Job:
2Combien de temps nous tiendras-tu de tels discours? Et quand s’arrêtera cet ouragan de mots?
3Crois-tu vraiment que Dieu modifie la justice, ou que le Dieu très-grand fasse une entorse au droit?
5Mais toi, si tu cherches la présence de Dieu, si tu adresses ta prière au Dieu très-grand,
6si tu es innocent, si tu te montres droit, il ne tardera pas à s’occuper de toi et à te rendre la place que tu mérites.
7Ton ancienne situation te paraîtra bien modeste en comparaison de la nouvelle.
8Informe-toi chez ceux qui nous ont précédés, et retiens bien l’expérience de leurs ancêtres.
Sur le même thème
Explorer →"«Eh bien, quand le propriétaire de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons?» demanda Jésus."
"Si c’est à cause de ton pied que tu tombes dans le péché, coupe-le; il vaut mieux pour toi entrer dans la vraie vie avec un seul pied que de garder les deux pieds et d’être jeté en enfer. ["
"Vous serez comme ces arbres quand ils perdent leurs feuilles, ou comme ces jardins quand ils sont privés d’eau."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.