Job, face à la puissance écrasante de Dieu, se sent incapable de lui répondre ou de lui présenter un argument valable pour sa défense, se sentant écrasé et sans voix.
Reconnaître les moments où la parole est vaine et où le silence ou la contemplation sont plus appropriés, pour trouver une forme de paix intérieure.
Dans ce chapitre
Voir tout →Ce qu’il fait est grandiose, il n’est pas limité. On ne peut pas énumérer tous ses prodiges.
11S’il passe près de moi, je ne peux pas le voir, et s’il s’en va plus loin, je ne m’en rends pas compte.
12Qui lui ferait lâcher ce qu’il a pris de force? Qui oserait lui demander: «Que fais-tu donc?»
13Quand Dieu est en colère, il ne renonce pas. A ses pieds sont courbés les monstres de la mer, Rahab et ses complices.
15Même si j’ai raison, je ne peux rien répondre, et je dois demander la grâce de mon juge!
16Même si je l’appelle et même s’il répond, je ne peux être sûr qu’il voudra m’écouter.
17Il m’écrase pour un motif insignifiant, il m’inflige pour rien blessure après blessure,
18il ne me permet pas de reprendre mon souffle, mais jusqu’à la nausée me gave d’amertume.
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Explorer →"C’est toi qui es leur force souveraine, grâce à toi notre défenseur prend le dessus."
"Baltazar en fut terrifié et devint encore plus pâle; ses hauts fonctionnaires eux-mêmes étaient bouleversés."
"Heureux l’homme qui peut en remplir son carquois! Il ne risque pas d’être humilié quand il plaide contre ses adversaires à la porte de la ville."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.