Job se plaint que Dieu le tourmente et l'écrase sans raison apparente, pour des motifs insignifiants, ou même pour rien, ce qui rend sa souffrance absurde et injuste.
Chercher un sens à la souffrance, même quand elle semble absurde, et ne pas hésiter à exprimer sa frustration face à l'injustice perçue.
Dans ce chapitre
Voir tout →Quand Dieu est en colère, il ne renonce pas. A ses pieds sont courbés les monstres de la mer, Rahab et ses complices.
14Dans ces conditions, moi, puis-je lui répliquer? Quel argument choisir pour le lui opposer?
15Même si j’ai raison, je ne peux rien répondre, et je dois demander la grâce de mon juge!
16Même si je l’appelle et même s’il répond, je ne peux être sûr qu’il voudra m’écouter.
18il ne me permet pas de reprendre mon souffle, mais jusqu’à la nausée me gave d’amertume.
19Faut-il nous affronter? Il est trop fort pour moi! Faut-il aller en jugement? Mais voudra-t-il me convoquer au tribunal?
20Même si j’ai raison, ce que je pourrais dire me donnerait tort, et me condamnerait malgré mon innocence.
21Suis-je innocent? Je ne me connais pas moi-même. Je suis dégoûté de la vie.
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Explorer →"Après tant d’injustice, échapperaient-ils? Dans ta colère, ô Dieu, jette ces gens à terre!"
"«J’ai entendu les gens de Moab et d’Ammon rire de mon peuple et en parler avec mépris. Ils l’ont couvert d’injures et ils ont agrandi leur territoire aux dépens du sien."
"Quand on foule aux pieds tous les prisonniers d’un pays,"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.