Job réalise que même s'il était innocent, il ne pourrait pas se défendre devant Dieu et devrait simplement implorer sa grâce, reconnaissant son statut de juge suprême et incontestable.
Apprendre à demander pardon ou grâce, même si l'on se sent juste, par humilité ou par reconnaissance de la complexité des situations.
Dans ce chapitre
Voir tout →S’il passe près de moi, je ne peux pas le voir, et s’il s’en va plus loin, je ne m’en rends pas compte.
12Qui lui ferait lâcher ce qu’il a pris de force? Qui oserait lui demander: «Que fais-tu donc?»
13Quand Dieu est en colère, il ne renonce pas. A ses pieds sont courbés les monstres de la mer, Rahab et ses complices.
14Dans ces conditions, moi, puis-je lui répliquer? Quel argument choisir pour le lui opposer?
16Même si je l’appelle et même s’il répond, je ne peux être sûr qu’il voudra m’écouter.
17Il m’écrase pour un motif insignifiant, il m’inflige pour rien blessure après blessure,
18il ne me permet pas de reprendre mon souffle, mais jusqu’à la nausée me gave d’amertume.
19Faut-il nous affronter? Il est trop fort pour moi! Faut-il aller en jugement? Mais voudra-t-il me convoquer au tribunal?
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Histoire de la Bible →Job
Ancien Testament
Le livre de Job est un chef-d'œuvre de la littérature mondiale qui interroge le problème du mal et de la souffrance du juste. Job, homme intègre, est frappé de toutes parts et engage un débat philosophique et théologique avec ses amis. La conclusion divine ne répond pas directement à la question, mais révèle la transcendance d'un Dieu qui dépasse toute rationalisation humaine.