Le plan est de choisir un dixième des hommes de chaque tribu pour approvisionner les troupes. Le reste ira attaquer Guibéa pour punir la localité de l'acte infâme commis par ses habitants.
Comprendre l'importance de la logistique et de la répartition des tâches dans une action collective, et la nécessité de punir les actes infâmes pour maintenir l'ordre social.
Dans ce chapitre
Voir tout →Alors j’ai pris son cadavre et je l’ai découpé en morceaux que j’ai envoyés dans toutes les tribus d’Israël. En effet un acte odieux, infâme, avait été commis en Israël.
7Maintenant que vous voici tous réunis, Israélites, discutez-en ensemble et prenez une décision.»
8D’un commun accord le peuple se leva pour déclarer: «Aucun d’entre nous ne retournera chez lui, dans sa tente ou sa maison.
9Voici ce que nous allons faire à l’égard de Guibéa: nous tirerons au sort
11Ainsi, tous les Israélites furent d’accord de s’associer pour marcher contre Guibéa.
12Les différentes tribus envoyèrent des messagers dans tout le territoire de Benjamin pour dire: «Comment un crime aussi odieux a-t-il pu être commis chez vous?
13Livrez-nous maintenant les coupables, les voyous de Guibéa, nous les mettrons à mort et nous ferons ainsi disparaître le mal du peuple d’Israël.» Mais les Benjaminites ne voulurent pas écouter leurs compatriotes israélites.
14Ils vinrent de leurs diverses localités et se rassemblèrent à Guibéa pour combattre les Israélites.
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Explorer →"Tu renvoies ceux qui ne font pas ta volonté, car leurs intrigues masquent le mensonge."
"Puis ils ameuteront la foule contre toi, ils te lanceront des pierres, ils te mettront en pièces avec leurs épées,"
"La loyauté marche devant le Seigneur, et trace le chemin devant ses pas."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Juges
Ancien Testament
Le livre des Juges décrit une période cyclique de l'histoire d'Israël : infidélité, oppression, repentance, délivrance par un "juge" charismatique. Des figures comme Déborah, Gédéon et Samson illustrent la fragilité humaine contrastant avec la patience divine. Le livre se conclut sur un état de chaos moral annonçant le besoin d'une royauté.