Le poète se sent relégué dans une obscurité profonde, comparable à celle des morts, sans espoir ni lumière, comme s'il était déjà oublié et sans vie.
Se souvenir que même dans l'obscurité la plus profonde, il y a l'espoir de la résurrection et de la lumière divine.
Dans ce chapitre
Voir tout →Il m’a poussé devant lui, il m’a fait marcher non dans la lumière mais dans le noir.
3C’est sur moi seul qu’il continue à porter la main tous les jours.
4Il m’a fait dépérir de la tête aux pieds, il m’a brisé les os.
5Il a dressé autour de moi comme un mur d’amertume et de peine.
7Il m’a emmuré pour m’empêcher d’en sortir, il m’a chargé de chaînes.
8J’ai beau crier au secours, il fait obstacle à ma prière.
9Il m’a barré la route avec des blocs de pierre et m’a engagé sur une fausse voie.
10Il a été pour moi un ours en embuscade, un lion tapi dans le fourré.
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Explorer →"On les pousse, comme des moutons, vers le monde des ombres; la mort est leur berger. – Vers le matin les hommes droits les piétinent. – Leurs formes s’évanouissent, le monde des ombres devient leur demeure."
"Elle sera si grave qu’on ne saura plus ce qu’est l’abondance."
"Pourquoi nous oublierais-tu sans fin, nous abandonnerais-tu pour toute la vie?"
À propos du livre
Histoire de la Bible →Lamentations
Ancien Testament
Les Lamentations sont cinq poèmes acrostiches pleurant la destruction de Jérusalem par Babylone. L'auteur exprime une douleur nationale et spirituelle déchirante, sans esquiver la réalité du désastre. Au cœur du livre jaillit néanmoins un acte de foi : "Les bontés de l'Éternel ne cessent point" (3:22).