Le peuple a vainement attendu un secours extérieur qui n'est jamais venu, épuisant leurs yeux à force d'espérer une aide qui ne s'est pas matérialisée.
Ne pas placer son espoir uniquement dans des aides extérieures, mais chercher la force et le secours en Dieu.
Dans ce chapitre
Voir tout →Ce désastre est dû aux fautes des prophètes et aux crimes des prêtres, qui ont répandu dans la ville le sang des vrais fidèles.
14Comme des aveugles dans les rues ils avancent hésitants, souillés de sang. Il est interdit de toucher même à leurs vêtements.
15Quand ils arrivent on crie: «Écartez-vous, ils sont impurs! Écartez-vous, n’approchez pas!» Tandis qu’ils s’enfuient sans savoir où aller, les peuples étrangers déclarent: «Pas question qu’ils restent plus longtemps chez nous!»
16Le Seigneur en personne les a dispersés, il ne veut plus les voir. On n’a pas eu d’égards pour les prêtres, ni de respect pour les vieillards.
18On surveille nos pas: impossible de nous rendre sur nos places. Nous avons fait notre temps, notre fin est proche, elle est là.
19Nos poursuivants sont rapides, plus que l’aigle dans le ciel. Ils nous pourchassent sur les montagnes, ils nous guettent dans les lieux inhabités.
20Celui dont notre vie dépendait, le roi que le Seigneur avait consacré, lui dont nous disions: «Sous sa garde nous aurons notre place parmi les nations», le voilà captif dans une fosse ennemie!
21Tu peux être ravie, population d’Édom, toi qui habites le pays d’Ous! Mais la coupe du jugement te parviendra à toi aussi! Tu t’y enivreras, tu te mettras toute nue!
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Explorer →"Je n’ai plus en moi-même une seule ressource, je me trouve privé du plus petit secours."
"Je me disais: Elle finira bien par me revenir. Mais elle n’en a rien fait. Et sa sœur Juda-l’infidèle, l’a bien vu."
"Les caravanes se détournent de leur route, elles s’avancent au désert, et puis s’égarent."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Lamentations
Ancien Testament
Les Lamentations sont cinq poèmes acrostiches pleurant la destruction de Jérusalem par Babylone. L'auteur exprime une douleur nationale et spirituelle déchirante, sans esquiver la réalité du désastre. Au cœur du livre jaillit néanmoins un acte de foi : "Les bontés de l'Éternel ne cessent point" (3:22).