Les prophètes et prêtres coupables errent comme des aveugles, souillés par le sang, et sont considérés comme impurs, ce qui les rend intouchables et rejetés.
Éviter la corruption et l'aveuglement spirituel, et chercher la pureté et la droiture dans sa conduite.
Dans ce chapitre
Voir tout →Des mères, pourtant pleines d’amour, ont fait cuire elles-mêmes leurs enfants pour s’en nourrir, dans le désastre qui atteint mon peuple.
11Le Seigneur est allé au bout de sa fureur, il a déversé son ardente colère. A Sion, il a allumé un incendie qui en a dévoré les fondations.
12Les rois de la terre ni personne au monde n’auraient pu croire que l’ennemi vainqueur entrerait un jour par les portes de Jérusalem.
13Ce désastre est dû aux fautes des prophètes et aux crimes des prêtres, qui ont répandu dans la ville le sang des vrais fidèles.
15Quand ils arrivent on crie: «Écartez-vous, ils sont impurs! Écartez-vous, n’approchez pas!» Tandis qu’ils s’enfuient sans savoir où aller, les peuples étrangers déclarent: «Pas question qu’ils restent plus longtemps chez nous!»
16Le Seigneur en personne les a dispersés, il ne veut plus les voir. On n’a pas eu d’égards pour les prêtres, ni de respect pour les vieillards.
17Nos yeux continuaient à se fatiguer, à épier un secours qui ne venait pas. Nous avons attendu sans répit l’arrivée d’une nation qui n’est pas venue nous sauver.
18On surveille nos pas: impossible de nous rendre sur nos places. Nous avons fait notre temps, notre fin est proche, elle est là.
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Explorer →"«Ne cherchez d’aucune manière à entrer en contact avec les esprits des morts, car cela vous rendrait impurs. Je suis le Seigneur votre Dieu."
"Oui, ils vont dire maintenant: «Si nous n’avons plus de roi, c’est que nous n’avons pas reconnu l’autorité du Seigneur. Mais au point où nous en sommes, à quoi nous servirait un roi?»"
"Yéchoua, debout devant l’ange, était vêtu d’habits sales."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Lamentations
Ancien Testament
Les Lamentations sont cinq poèmes acrostiches pleurant la destruction de Jérusalem par Babylone. L'auteur exprime une douleur nationale et spirituelle déchirante, sans esquiver la réalité du désastre. Au cœur du livre jaillit néanmoins un acte de foi : "Les bontés de l'Éternel ne cessent point" (3:22).