Balaam se retire à nouveau pour chercher la parole de Dieu, laissant Balac près des sacrifices. Le processus est identique à la première tentative, soulignant la dépendance de Balaam à la révélation divine.
Dans la quête de sagesse, la solitude et la contemplation sont souvent nécessaires pour recevoir des messages clairs.
Dans ce chapitre
Voir tout →Balac dit à Balaam: «Que m’as-tu fait là? Je t’amène ici pour maudire mes ennemis et tu les couvres de bénédictions!»
12Balaam répondit: «Mon rôle n’est-il pas de transmettre seulement ce que le Seigneur me communique?»
13Balac reprit: «Viens avec moi à un autre endroit d’où tu verras tous les Israélites. D’ici tu n’en voyais qu’une partie. De là, tu les maudiras pour moi.»
14Il emmena Balaam jusqu’à un poste de guet, au sommet du mont Pisga; là aussi il construisit sept autels et offrit un taureau et un bélier sur chaque autel.
16Le Seigneur se manifesta à Balaam, lui indiqua le message qu’il devait prononcer, puis il lui ordonna de retourner auprès de Balac.
17Balaam rejoignit donc Balac, qui se tenait toujours près de ses sacrifices en compagnie des chefs moabites. Balac lui demanda: «Qu’a déclaré le Seigneur?»
18Alors Balaam prononça ce poème: «Lève-toi, Balac, fils de Sippor, écoute-moi attentivement!
19Dieu n’est pas un homme pour mentir, il n’est pas un être humain pour changer d’opinion. Il n’affirme jamais rien sans tenir parole, ce qu’il promet, il le réalise.
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"Mais si elle restait sur la demeure deux jours, un mois, ou plus longtemps encore, les Israélites ne déplaçaient pas leur camp avant que la fumée s’élève."
"Qu’ils se tiennent prêts pour après-demain, car ce jour-là, je descendrai sur le mont Sinaï à la vue de tout le peuple."
À propos du livre
Histoire de la Bible →Nombres
Ancien Testament
Le livre des Nombres couvre les quarante années d'errance d'Israël dans le désert du Sinaï jusqu'aux plaines de Moab. Son nom vient des deux recensements du peuple qui l'encadrent. Il illustre la tension entre l'infidélité humaine et la fidélité divine, menant la première génération à la mort en chemin.