Balac est furieux et déçu. Il reproche vivement à Balaam d'avoir béni Israël au lieu de le maudire, allant à l'encontre de l'objectif pour lequel il l'avait fait venir.
Ne vous attendez pas toujours à ce que les choses se déroulent comme prévu, surtout lorsque vos intentions sont contraires à la justice ou à la volonté supérieure.
Dans ce chapitre
Voir tout →Balaam prononça ce poème: «Balac, le roi de Moab, m’a fait venir des montagnes orientales de Syrie: “Viens prononcer, m’a-t-il demandé, des malédictions et des menaces contre les Israélites, les descendants de Jacob!”
8Mais comment pourrais-je maudire celui que Dieu ne maudit pas lui-même? Comment menacer un peuple que le Seigneur ne menace pas?
9Je regarde ce peuple du haut des rochers, je l’observe du sommet des collines; c’est un peuple qui habite à part, il se sait différent des autres nations.
10Qui peut compter la multitude des Israélites, dénombrer la foule des descendants de Jacob? Je souhaite avoir la même mort que ces justes, partager le sort du peuple d’Israël.»
12Balaam répondit: «Mon rôle n’est-il pas de transmettre seulement ce que le Seigneur me communique?»
13Balac reprit: «Viens avec moi à un autre endroit d’où tu verras tous les Israélites. D’ici tu n’en voyais qu’une partie. De là, tu les maudiras pour moi.»
14Il emmena Balaam jusqu’à un poste de guet, au sommet du mont Pisga; là aussi il construisit sept autels et offrit un taureau et un bélier sur chaque autel.
15Balaam dit à Balac: «Reste ici près des sacrifices que tu as offerts, pendant que j’irai là-bas attendre un message.»
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À propos du livre
Histoire de la Bible →Nombres
Ancien Testament
Le livre des Nombres couvre les quarante années d'errance d'Israël dans le désert du Sinaï jusqu'aux plaines de Moab. Son nom vient des deux recensements du peuple qui l'encadrent. Il illustre la tension entre l'infidélité humaine et la fidélité divine, menant la première génération à la mort en chemin.